Les facteurs de l’alcoolisme

 

I – LES FACTEURS SOCIOCULTURELS

  1. Les mythes et coutumes

Les vertus qui sont attribuées à l’alcool c’est la puissance, la performance, l’énergie, la virilité, l’euphorisant… c’est également un anxiolytique, ça détend, et aussi anti dépresseur. Depuis très longtemps le vin et la bière sont associés à la religion, les liqueurs sont liées aux abbayes.

Beaucoup d’évènements et d’étapes importante de la vie vont donner lieux à des rituels autour du savoir boire (baptême, mariage, anniversaire…)

L’alcool est lié au groupe, au rire, amitié…

  1. Les facteurs socio-économiques

C’est un facteur important de l’économie qui fait vivre un nombre important de main d’œuvre. Il est vendu quasiment partout et il y a des restrictions liées à la réglementation. Il est difficile de ne être pas sollicité à boire un verre de vin car on appartient à un pays viticole.

  1. Le rôle de certaines professions

Certaines professions vont plus exposé à certaines maladies comme les professions qui ont des conditions de travails pénibles comme les ouvriers du bâtiment, les manutentionnaires. Les habitudes acquises dès l’apprentissage à se désaltérer avec des bières, du vin…

Les professions qui comportent une part importante de contact avec le public comme les représentant de commerce, les garçons de café, les hommes d’affaires qui partagent les repas avec d’autres personnes et partagent également les coutumes du pays en trinquant à la santé.

  1. La misère sociale

C’est quelque fois un achat de vin de mauvaise qualité moins onéreux qu’un soda.

Les conditions de vie matérielle insuffisant, la précarité, le chômage, l’isolement sociaux économique peuvent être un facteur favorisant.

 

I – LES FACTEURS PERSONNELS

  1. L’immaturité affective

Elle se caractérise par une mauvaise tolérance à la frustration, impossibilité de réprimé un plaisir, difficulté à gérer son agressivité, manque de confiance en soi, besoin incessant d’être rassuré, difficulté à contrôler les sollicitations extérieur, n’y résiste pas.

  1. Les difficultés d’identification

On retrouve souvent chez ses personnes des difficultés d’identification c’est-à-dire à organiser sa personnalité en relation notamment avec les images parentales.

Devenu adulte il aura un besoin constant de recevoir des confirmations d’amour à son sujet sur sa propre image (confirmation narcissique).

Besoin de valorisation, d’estime, de réassurances, hors le quotidien est fait de frustration qui entraîne de l’anxiété. Les rencontres avec l’alcool vont lui enlever cette anxiété. Tous ces problèmes vont disparaître avec la prise de produit et donc provoquer une répétition de la prise d’alcool pour retrouver ce plaisir.

  1. Les facteurs psychologiques

Certains facteurs psychologiques vont augmenter la vulnérabilité à l’alcool :

    • l’angoisse

    • l’inhibition sexuelle

    • la timidité, le trac

    • la perception d’un échec

    • une déception sentimentale, une rupture

    • un deuil

    • la crainte de l’isolement

Quelque soit l’importance des risques il est important de savoir que la majorité de la population ne devient pas alcoolique, les risques sont inégaux selon les individus et les circonstances.

On peut retenir trois groupes de facteurs défavorables :

    • vulnérabilité individuelle

    • risques sociaux liés à l’environnement

    • pression économique

Il y a des facteurs génétiques qui favorisent chez certains le métabolisme de l’alcool et donc la tolérance à l’alcool.

Il y a aussi des familles de buveurs où l’enfant s’habitue très vite à boire.

La femme est moins exposée que l’homme.

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